La ville de Paris est associée depuis les frères Lumières au cinéma, à la photographie et la peinture. Pendant une visite récemment, j'ai tenté à plusieurs reprises de découvrir les films parisiens. Un film qui m'a beaucoup touchée était La Haine. À mon avis, le scénario, le casting et la photographie contribuent à son statut d'oeuvre d'art. Les scènes brutes de la vie parisienne m'ont saisie, donc je veux les capturer, les explorer, et les apprendre pour comprendre le film et son importance dans la société française d'aujourd'hui.
La Haine
Dans La Haine, je crois que Mathieu Kassovitz a réussi à dépeindre l’exclusion sociale. Tourné par Kassovitz en 1995, le film explore la fracture sociale française pendant les années 90. L'histoire est influencée par la mort de Makome M’Bowolé en 1993 : un jeune homme noir, les problèmes entre la police et les jeunes des cités deviennent évidents dès le début. Les cités, lesquelles ont été construites afin de réduire, voire supprimer, le fossé économique et social entre les Parisiens, n’ont pas fonctionné, et la réalité est très différente. Les fléaux, les bidonvilles, les drogues et la pauvreté sont toujours présents dans le film, et cela nous rappelle les défis auxquels font face les "banlieusards" (les habitants des banlieues).
La première scène nous montre les émeutes réelles. La violence et la haine, dont les jeunes font preuve face aux policiers, sont très inquiétantes. Mais on ressent de la sympathie pour les gens, parce qu’on apprend « On tire ! Nous n’avons que des pierres. » En plus, le premier plan du film est de Saïd, qui tague des obscènes mots dans une camionnette policière. Les émeutes et la haine qui les trois protagonistes possèdent vis-à-vis la police pose un sens ‘d’une guerre’ contre le monde ou la société. Par exemple, à Paris, l’image du début du film n’est qu’une affiche du monde. Saïd tague « le monde est à nous » dans la place de « à vous. » Cette idée de la perte de l’espoir est importante, parce qu’on commence de comprendre que les trois ont été touché par leurs situation sociale dans un plus grave niveau que seul leur comportement (ils souvent réagissent avec la colère.) Cependant, Kassovitz veut qu’on comprenne les défis face aux trois. Chaque Saïd qui fait des blagues, et on ne peut pas prendre aux sérieux dit « alors regardez les gars, je vais éteindre la tour Eiffel. » La perte de lumière est symbolique de leur vie, mais bien sûr, ça ne marche pas, c’est le principe que ce soit l’important.
Aussi, le personnage principe ; Vinz est obsédé par la violence. Il s’agit comme la violence et la revanche font partie de sa vie quotidienne, et il est fière de sa participation aux émeutes la veille. Quand il est devant un miroir, il fait semblant de tirer quelqu’un, il dit « C’est moi que tu parles ! » Donc, quand il trouve un révolver, ce n’est pas choquant qu’il décide de tuer un policier si son ‘ami’ Abdel meurt. Bien qu’il ne sache pas Abdel ; « j’sais plus, mais il était connu, » il veut se venger la bavure cela l’a tué. L’ambivalence entre Vinz et Hubert, qui représente ‘la raison’ montre les désaccords de la société française. Hubert est très réfléchi, et il ne pense pas que ‘l’anser’ soit la violence, ou la bataille pour la puissance. Mais, chaque Hubert expérience des problèmes. Par exemple, quand sa gym est brûlé ou le racisme il doit se supporter de dans le commissariat avec Saïd. Les policiers corrompus sont méchants, et « gifl(ent) » le deux à cause de ses races. Il doit vendre les drogues pour soutenir sa famille, mais on estime qu’il veut quitter de la cité pour fournir une vie mieux comme une échappatoire.
Donc, Le film « La Haine » dépeindre l’exclusion sociale à mon avis. Les problèmes sont toujours évidents entre la police, le gouvernement, et la négligence du jeunes défavorisés. Mais, ce n’est pas remarquer qu’il n’a pas de l’espoir : l’ambivalence (races, caractère, religion) parmi les caractères principaux est grande, mais ils restent amis malgré leurs différences. En plus, ils sont très acceptant de l’un et autre. L’exclusion sociale et l’atterrissage de « l’histoire d’une société qui tombe d’un immeuble, » n’est pas déjà décidé : Kassovitz pense qu’il soit important de prendre le droit chemin et de « s’arrêter à temps (comme Hubert.) »
Cela m'a inspiré a prendre mes propres images, afin de mieux comprendre la vie réelle en Paris - On peut les voir dans la première page du site.